WATI BRICE : « ESSOMBA MON TERRE ».

Thérèse AYITE 18 Sep 2019 CULTURE

«Essomba mon terre » et « les londoh » voilà des chansons qui ont fait valser plusieurs mélomanes de la musique camerounaise. Des titres signés par Wati-Brise. Qui est-il ?  D’où vient-il ? Quels sont ses projets ? Pour en savoir davantage sur Wati-Brice, Primeur Hebdo, votre hebdomadaire panafricain d'enquêtes et d'informations générales s'est introduit dans son jardin secret et vous fait des révélations.

Élève en Form V au Lycée Bilingue d’Application de Yaoundé et artiste-musicien. Pourquoi le nom Wati-Brice ? D’où vient-il ?

Le nom Wati-Brice m’a été donné par mes camarades du lycée bilingue de Mimboman. Quand j’étais en classe de quatrième. Pour la simple raison que j’étais un grand fan du groupe Sexion d’Assaut. Au fil des temps, j’ai fini par l’adopter comme nom d’artiste. Car, il incarne la célébrité à laquelle j’aspire.

Est-ce que vous pouvez nous présenter l’album sur lequel vous travaillez en ce moment ?

Wati-Brice avant tout est un rappeur du groupe Flex zone. La Flex zone est un groupe de trois jeunes artistes-musicien qui se compare au groupe de rappeur américain Migos. Ceci pour dire que chacun est libre de faire son solo de temps en temps. Donc actuellement Wati Brice est en train de travailler sur son single solo avec le titre « Quand je parle de toi ». Dans ce maxi single je parle des effets pervers de la jalousie qui détruit l’amitié. En fait, nous marchons avec beaucoup de personnes que nous considérons comme nos amis mais qui ne veulent pas te voir évoluer. C’est un comportement que j’ai décidé de dénoncer.

En quoi Wati Brice se démarque des autres artistes de la musique urbaine aujourd’hui ? 

Wati-Brice en tant qu’artiste-musicien, je me démarque des autres artistes par mes mélodies. Dans mes textes, je raconte les réalités vécues par tout un chacun. Par exemple dans ma chanson : « Essomba mon terre », je parle de ce que vivent les jeunes dans mon quartier. Et dans, « les londoh », je parle du comportement que de nombreuses jeunes femmes affichent aujourd’hui.

Avec quel artiste souhaitez-vous travailler ?

Tout d’abord je tiens à signaler que la musique n’est pas un champ de bataille mais un monde dans lequel chacun à sa place. C’est-à-dire que la musique est un art d’expression où chaque personne exprime son talent avec un micro. Moi avec mon talent de rappeur qui est du même style que celui de M.H.D, je souhaiterai travailler avec ce grand frère puisque nous faisons dans l’Afro-rapp et c’est en m’inspirant de lui que parviens à rédiger mes textes.

Quels sont les artistes qui vous inspirent et que vous prenez pour modèle ?

C’est une question pertinente pour moi. Avant j’étais fan numéro 1 de Sexion d’Assaut. Après leur séparation, le temps est passé et de nouveaux artistes se sont ajoutés dans le monde du show-biz. J’ai changé de camp et j’ai commencé à écouter M.H.D et NAZA. Grace à ces deux artistes, j’ai pu avoir l’inspiration pour écrire mes deux sons qui sont actuellement disponibles sur Youtube. Il s’agit de « Essomba mon terre » et « les londoh » aucune vidéo officielle n’a été faite pour le moment seulement une démo. Lorsque l’étoile Dadju a surgi et s’est mise à briller, je suis devenu son fan et il m’a inspiré le nouveau single dont je vous ai parlé.

Quelle est votre actualité et quels sont projets ?

En ce moment, je poursuis mes études au Lycée Bilingue d’Application où je compte obtenir mon GCE Level Advance d’ici quelques mois. Musicalement parlant, je travaille sur un projet avec mon groupe Flex zone. D’ici quelques mois, vous aurez l’opportunité de découvrir l’album sur lequel nous travaillons.

Avez-vous un message à passer ?

Je profite de cette interview pour dire merci à mon Manager Djoko Guy Lionel. C’est un frère de sang qui m’a toujours soutenu dans les bons et les mauvais moments. Il m’accompagne dans toutes mes prestations.

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